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Les prix du polar

numéro 145
date 07/2010
revue La tête en noir
périodicité bimestriel
Univers Polar
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kiosque

La saison des salons consacrés au polar a vécu. On peut même dire qu’en 2010, elle n’existe plus qu’à l’état de souvenir. Comme ces satanés salons ne respectent rien, il n’y a plus de saison pour eux car ils sont trop nombreux. Au début, personne n’y a pris garde. C’était en 1980 que naquit le premier salon polar. Durant le week-end de la Toussaint, dans la bonne ville de Reims. J’avais fait le voyage depuis Toulouse, ne connaissant strictement personne et durant le repas de midi, je m’étais retrouvé, comme dans un rêve, à la même table que Jean Vautrin qui me voyant un peu perdu, m’avait invité à m’asseoir en face de lui.

  • De l'art de bien raconter des affaires criminelles — Par Michel Amelin

    Etonnante découverte au vide-grenier de Beausse : le reprint de l’édition de 1882 du «Drame du Moulin-d’Yvré » de P.L. BECHET dû à l’éditeur angevin Ivan Davy en 1983.

  • Et qu’advienne le Chaos d’ Hadrien Klent. Attila, 2010 — Par Christophe Dupuis

    Mikael Korta, “une gigantesque intelligence scientifique mêlée à une perpétuelle mauvaise humeur“, est le responsable de la branche “identification“ de Biometrics Inc. une des plus grosses boites de surveillances US. Korta travaille sur l’iris qui, à son avis, remplacera bientôt les empreintes digitales pour la reconnaissance des individus.

  • La page de Jean-Marc Laherrère — Par Jean-Marc Laherrère

    La chronique de l’été est uniquement consacrée à James Lee Burke avec deux titres à l’affiche en ce dernier trimestre de l’année scolaire : Un roman de la série Dave Robicheaux, La descente de Pégase, et un recueil de nouvelles, Jésus prend la mer.

  • Sherlock Holmes contre Jack l’Eventreur — Par Jean-Hugues Villacampa

    J’apprécie de temps en temps de faire dans le titre racoleur… Je ne suis pas le seul ! Michael Dibdin en 1978 écrit « The last Sherlock Holmes story », habilement traduit « l’ultime défi de Sherlock Holmes » chez Rivage/Noir en 1995.

  • Max Geneve : Noir Goncourt. Editions Anabet. — Par Paul Maugendre

    Le syndrome de la page blanche est une réalité,
    un cauchemar, et Joseph Melkian, romancier discret, dont les oeuvres mériteraient d’être plus connues, serait-il atteint de ce mal ?

  • Des gens bien de Marius Sakey — Par Gérard Bourgerie

    Chicago, mai 2006. Tom et Anna forment un couple solide de gens "normaux". Sauf qu’ils souffrent d’un problème lancinant: Anna ne peut avoir d’enfants.