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In the air

numéro 1969
date 01/2010
revue Les Fiches du Cinéma
périodicité bimensuel
Univers Cinéma
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kiosque
  • Le Livre d’Eli (The Book of Eli) de Albert & Allen Hughes — Par Michael Ghennam

    Après une longue absence, les frères Hughes
    (Menace II Society) reviennent à la réalisation et se
    frottent au mysticisme d’un univers post-apocalyptique. Le résultat, bien qu’imparfait, a le mérite de prendre à bras-le-corps un genre en passe d’être surexploité

  • Chaque jour est une fête... de Dima El-Horr — Par Marguerite Debiesse

    Énergique et vaine, obstinée et sans issue, la marche
    de trois femmes dans un désert menaçant, en quête d’une lointaine prison, se veut à l’image du Liban. Sincère mais formellement artificielle, cette errance ne convainc pas.

  • In the Air (Up in the Air) de Jason Reitman — Par Michael Ghennam

    Un séduisant célibataire sans attaches et spécialiste
    du licenciement va voir sa routine voler en éclat au
    contact de deux femmes. Le nouveau film de Jason
    Reitman, après le rafraîchissant Juno, se révèle
    une comédie subtile et résolument touchante.

  • Mother (Madeo) de Bong Joon-ho — Par Anne Berjon

    Bong Joon-ho excelle de nouveau dans le mélange
    des genres, à travers le portrait d’une mère prête
    à tout pour prouver l’innocence de son fils. Sa mise
    en scène, d’une impressionnante précision, navigue
    aisément entre le drame et l’humour absurde.

  • Ne change rien de Pedro Costa — Par Roland Hélié

    Dans un magnifique Noir & Blanc, Pedro Costa suit
    le travail ou les tâtonnements de Jeanne Balibar
    pendant la préparation de son deuxième disque
    et signe le portrait incisif d’une actrice dans le rôle d’une chanteuse. Insolite et captivant.

  • Océans de Jacques Perrin et Jacques Cluzaud — Par Leïla Gharbi

    Un documentaire animalier aux images d’une beauté
    inégalée mais qui, sous ses airs engagés, manque
    cruellement d’arguments. Les auteurs se contentent
    de célébrer la Nature en accusant l’Homme dans
    son ensemble. Et le spectateur de culpabiliser...

  • La Princesse et la grenouille (The Princess and the Frog) de John Musker et Ron Clements — Par Marine Quinchon

    Transformés en grenouilles par un sortilège
    vaudou, Tiana et le prince Naveen doivent survivre
    dans le bayou du Mississippi. Truffé de références
    et rythmé par le jazz des années 1920, ce conte
    moderne mêle avec brio humour et émotion.

  • Le Refuge de François Ozon

    Après une overdose, une jeune paumée apprend
    qu’elle est enceinte et que le père de l’enfant est mort. Elle se replie dans une maison isolée pour couver le bébé. Un tableau sensible et délicat, mais où Ozon ne se met peut-être pas suffisamment en danger.

  • Suite parlée Récits de souvenirs enfouis de Marie Vermillard et Joël Brisse — Par Roland Hélié

    Suite parlée tient tout à la fois du poème sonore,
    de l’essai et du portrait filmé en métonymie inquiète. En une quinzaine de picturales désolations, J. Brisse et M. Vermillard signent un film dont l’objet relève, tout simplement, de la condition humaine. Magnifique.