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Liberté, subtilité, paternité - Bon ! On ne va pas reprocher aux sélectionneurs français d’avoir envoyé Pater en compétition à Cannes. Sa projection fut même ovationnée, paraît-il. Mais le jury l’ignora, pardi ! Pas même une aumône. Il y a 25 ans, à Cannes, Thérèse était en compétition, comme Le Sacrifice. Le jury d’alors palma le spectaculaire (honorable, certes) Mission. Au moins le palmarès n’omit-il pas alors les chefsd’oeuvre de Cavalier et Tarkovski. Là, rien... C’est Cannes, quoi ! (...) Christian Berger
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Very Bad Trip 2 (The Hangover 2) de Todd Phillips
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Par Marine Quinchon
Trois amis se réveillent dans un hôtel miteux de Bangkok, sans souvenir de la nuit précédente. Todd Philips se contente d’un pâle copier-coller du premier film dans lequel il injecte d’inutiles et invraisemblables séquences d’action.
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X-Men : Le Commencement (X-Men : First Class) de Matthew Vaughn
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Par Michael Ghennam
La tumultueuse jeunesse d’Erik Lehnsherr et de Charles Xavier, avant qu’ils ne deviennent Magneto et le Professeur X d’X-Men. En plongeant allègrement
dans les swinging sixties et la Guerre froide, Matthew Vaughn signe une prequel engageante et dynamique.
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American Translation de Pascal Arnold et Jean-Marc Barr
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Par Simon Gutman
Jean-Marc Barr et Pascal Arnold reprennent le mythe des amants maudits, pour cette histoire d’une jeune bourgeoise amoureuse d’un bad boy psychopathe. L’ambition du propos est réelle, mais s’accommode mal des nombreux clichés qui émaillent le récit.
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Eyes Find Eyes de Jean-Manuel Fernandez et Sean Price Williams
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Par Gérald Moralès
Dernière production de Paulo Branco, Eyes Find Eyes est un premier film plein de promesses mais qui se retrouve allourdi par un excès de symbolismes et des séquences trop démonstratives. A. Marouani, dans le rôle d’Ernst, réussit une belle prestation.
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Limitless (Limitless) de Neil Burger
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Par Camille Lebert Loiret
Un écrivain raté trouve un second souffle grâce à une drogue de synthèse. Sous des airs d’énième film sur l’addiction, Limitless est une étonnante réflexion sur le monde moderne. Plutôt réussi, ce film est à l’image de son protagoniste : cruel, intelligent, carnassier.
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London Boulevard (London Boulevard) de William Monahan
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Par Marine Quinchon
Sorti de prison, Mitchel essaie tant bien que mal
de se défaire de ses camarades gangsters pour
commencer une nouvelle vie auprès d’une actrice.
Le scénario s’essouffle malheureusement dans une
banale histoire de menus règlements de comptes.
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Low Cost de Maurice Barthélemy
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Par Cyrille Latour
Les passagers d’un vol low cost se rebellent contre
leur compagnie. Une délirante galerie de portraits
qui n’évite pas quelques remplissages. Maurice
Barthélemy impose toutefois un sens de la caricature
mordant, rare dans le cinéma comique français.
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Une séparation (Jodaeiye Nader az Simin) de Asghar Farhadi
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Par Camille Lebert Loiret
A. Farhadi s’intéresse au délitement d’un couple et
aux rouages de la justice iranienne pour poser, sans
manichéisme, la question du Bien. Avec intelligence,
ce beau film dépasse sa dimension documentaire
et met en scène une problématique universelle.
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Pourquoi tu pleures ? de Katia Lewkowicz
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Par Nicolas Marcadé
Durant les quelques jours qui précèdent son mariage,
Arnaud est confronté au doute. Une histoire simple,
abordée avec délicatesse, intelligence et humour.
Un très joli premier film, où Benjamin Biolay s’impose comme un attachant personnage de cinéma.
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La Dernière piste (Meek’s Cutoff) de Kelly Reichardt
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Par Roland Hélié
Fondé sur l’art de la litote et de la notation délicate, La Dernière piste, nouvel opus de Kelly Reichardt, s’apparente à une fable politique déguisée en western expérimental. Il en résulte un film magnifique et déconcertant, une oeuvre absolument unique.
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Pater de Alain Cavalier
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Par Patrick Flouriot
Alain Cavalier et Vincent Lindon ont envie de travailler ensemble. L’acteur sera le Premier ministre du cinéaste, qui jouera le Président de la République. Cavalier entrelace fiction et documentaire avec une intelligence exceptionnelle. Un ravissement.
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