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Energie sombre

numéro 6
date 12/2005
revue Livraison
périodicité semestriel
Univers Art contemporain
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kiosque

En cosmologie, L'énergie sombre est une forme d’énergie hypothétique remplissant tout l’univers et exerçant une pression négative se comportant comme une force gravitationnelle répulsive. Image ambivalente d’une implosion, d’une défaillance d’ordre psychologique proche de la mélancolie, elle est aussi un débordement, une tension entre des pulsions contraires. Dans le champ de la création, elle soulihttp://www.scopalto.com/var/magazine/408/3195-small.jpggne un rapport d’inaccessibilité au réel ou au contraire un trop de réalité. Cette énergie est générée non pour échapper au monde mais pour « passer au delà de la réalité du monde ». L’énergie sombre instaure une manière poétique et singulière d’envisager le rapport au monde.

  • In Absentia — Par Stephen Wright

    Au mois de septembre 1911, Franz Kafka et son ami Max Brod sont venus à Paris avec en tête de leur programme une visite si singulière qu’elle pose d’emblée la question de l’énergie sombre générée par l’art : à peine descendus du train, les deux hommes se sont rendus au Louvre, comme d’innombrables autres visiteurs, non pas pour voir de l’art, mais au contraire, pour regarder l’espace vide où avait été accrochée La Joconde, dérobée quelques trois semaines auparavant.

  • L'ange écorché — Par Florence Chevallier · Visuels : Florence Chevallier

  • Coupé, cousu — Par François Durif

    J’ai plus de batteries, c’est pour ça, c’est pour ça que je peux plus te parler, c’est pour ça que je veux t’écrire, pour pouvoir te parler, pour pouvoir prolonger la conversation, avec la friture sur la ligne et tout et tout, et tout ce qu’on ne s’est pas encore dit, et tout ce qu’on n’ose pas se dire quand on se voit, et tout ce qu’on ose se dire quand on ne se voit pas, et tout ce que tu ne vois pas quand je te parle, et tout ce que je vois et que je te dis pas, et tout ce qui se dérobe, et tout ce qu’on perd, et tout ce qui nous sépare, et cette distance nécessaire pour qu’on se voit, et cette distance nécessaire pour qu’on se parle, si on était tout le temps collé l’un à l’autre, on ne se verrait pas, on ne se parlerait pas autant, on n’aurait plus rien à se dire, peut-être qu’on pourrait plus se voir si on était tout le temps fourré ensemble, c’est sûr, je me méfie de moi, (...)

  • Nadine de Koenigswarter — Visuels : Nadine de Koenigswarter

  • Ce qui se passe entre — Visuels : Sylvie de Meurville

  • Eclipse — Visuels : Bernard Lallemand

  • Something in the Way — Par Claude Lévêque

  • A Marco Pantani Pour abréger mon agonie... — Par Elisabeth Chambon

  • Favoriten — Par Walter Filz

  • Anne Immele — Visuels : Anne Immele

  • Etudes pour la serie the Anatomy of Melancholy — Visuels : Sylvie Pic

  • Kammer im Kunstwerk — Par Denis Pondruel · Visuels : Denis Pondruel

  • ..Un autre mois... — Par Eric Suchère

    Depuis octobre 1997, un multiple
    est envoyé, chaque mois, sous la forme d’une carte postale, à un nombre fixe de correspondants.

  • Mélancolie. Top ten. — Par Claude Grétillat

  • Le Micro-événement comme ma forme de résistance — Par Tsuneko Taniuchi

  • Le bruit de la pluie — Visuels : Gaetan Doremus

  • Emma Saturne — Visuels : Pierre Ryngaert

  • One Foot in the Grave — Par Eric Valette