Verdi

Verdi deux siècles à pleine voix

By Vincent Agrech

Né en 1813, Giuseppe Verdi est mort… Au fait, est-il mort ? En deux siècles, on n’a jamais cessé de le jouer, de le chanter, de l’enregistrer, de le filmer. Sa c, son Trouvère, son Aida, son Falstaff n’ont jamais connu le purgatoire : de Vienne à New York et de Pékin à Paris ils sont par définition le répertoire. Ses interprètes se font rares mais sa voix demeure. Deux siècles de triomphes, de doutes, de crises et de transe que nous allons vous conter décennie par décennie, au fil de cette Histoire avec un grand H que sa trentaine d’opéras a contribué, et contribue toujours, à écrire.

Si la musique m’était contée

By Claire Wyniecki

Il était une fois la musique classique pour les plus petits. Humour, tendresse et poésie : telle est la formule magique des contes musicaux, objets de merveilleux livres-disques qui éveilleront la curiosité des enfants vers un répertoire pointu mais pas si sérieux. Voici notre sélection : une aubaine pour tous les Pères Noël !

Elliott Carter

By Patrick Szersnovicz

Le compositeur américain nous a quittés le 5 novembre à l’âge de cent trois ans, après une immense carrière qui aura enjambé deux siècles. Lui rendre hommage, c’est évoquer sa production protéiforme dans laquelle chaque oeuvre est conçue comme une nouvelle conquête.

Création de Pelléas et Mélisande

By Claude Samuel

Ce jour-là, modernes contre conservateurs, l’Opéra-Comique fut le cadre d’un des plus mémorables scandales de son histoire. Ce soir-là, la jeune gloire d’un compositeur, repéré mais non encore reconnu, allait exploser. Ce soir-là, l’histoire de l’opéra prenait un virage décisif.

Britten Les Illuminations

By Benoît Fauchet

Au commencement était le verbe imagé, elliptique et profus, exotique et sensuel d’Arthur Rimbaud (1854-1891), que Benjamin Britten découvre chez son ami poète W.H. Auden à Birmingham. Le compositeur a vingt-cinq ans quand il envisage de mettre en musique une partie des Illuminations (1872-1875) sous la forme d’un cycle pour « voix haute » et orchestre à cordes, dix ans après ses Quatre chansons françaises sur des vers de Hugo et Verlaine. « Il était si plein de ces poèmes qu’il ne pouvait parler de rien d’autre.

Comédie à l’italienne

By Emmanuel Dupuy

Nino Rota n’a pas composé que des musiques de film. Ses opéras sont de purs joyaux, véritables remèdes contre la sinistrose ! Démonstration, à Nantes, avec un Chapeau de paille d’Italie jubilatoire.

Stokowski à gogo

By Emmanuel Dupuy

Résister aux outrances de Stokowski à l’heure des interprétations « historiquement informées » ? Rémy Louis a essayé. Impossible

Le bonjour d’Alfred

By Gaëtan Naulleau

Il ne jurait que par une « déclamation sensible et naturelle », et pourtant son piano chantait comme aucun autre, avec des extases de diva et des visions de poète. Une quasi-intégrale célèbre les paradoxes de Cortot.

Beethoven selon Grinberg

By Vincent Warnier

Faut-il s’étonner que Maria Grinberg – « l’autre Maria », auprès de Yudina – compte parmi ses admirateurs Martha Argerich ? Quel feu dans l’intégrale Beethoven qui, à sa parution, impressionnait Chostakovitch !

Sueurs froides

By Didier Van Moere

Pour Glyndebourne, Jonathan Kent inscrivait The Turn of the Screw dans un suspense hitchockien. La mort rôde autour des personnages d’Henry James, et les victimes ressemblent à leurs bourreaux.

Bonnes feuilles

Notre collaborateur Alain Lompech publie un volume à la gloire des grands pianistes du XXe siècle : quarante-cinq portraits vivants et sensibles, agrémentés de deux CD anthologiques. Des pages traversées de passion, comme en témoigne cet extrait dédié à Catherine Collard.