L’assassinat de la Luftwaffe

Sacha Volkov

by Yacha MacLasha

Capturé près de Koursk le 11 juillet 1943, Alexandre dit Sacha Volkov, jeune Soviétique débrouillard, survit non seulement à la marche forcée des prisonniers de guerre, mais également aux terrifiantes conditions de détention des stalags et du camp de Buchenwald. Odyssée infernale qu’il raconte ici, sans rien avoir perdu de l’humour et de l’amour de la vie qui l’ont sauvé.

Guerre des Boers

by Joanne Taaffe

Laboratoire des guerres postcoloniales

L’assassinat de la Luftwaffe

Opération Pointblank : comment la guerre a été gagnée à l’Ouest

La clé du débarquement est à décrocher dans le ciel

by Benoist Bihan

Début 1943, les stratèges alliés se querellent sur le rôle du bombardement stratégique. Doit-il, peut-il gagner seul la guerre ? Ou se contenter d’affaiblir la machine nazie avant le débarquement ? Le massacre des « forteresses volantes » au-dessus de l’Allemagne en août tranche le débat : plus question d’invasion sans limer les dents de la Luftwaffe. Pour cela, les Américains ont quelques idées… Mais rien n’est gagné d’avance.

Des Mustang et des bidons

by Jean-Christophe Noël

L’arme qui détruit la Luftwaffe début 1944 est la plus simple jamais conçue : un vulgaire réservoir de carburant. Mais en triplant le rayon d’action de l’excellent chasseur Mustang, ce bidon largable permet d’escorter les bombardiers où qu’ils se rendent. Et d’imposer à la Luftwaffe une guerre d’usure qu’elle ne peut gagner.

Big Week et Berlin : deux coups à bout portant

by Pierre Grumberg, Christophe Reverchon

En deux semaines d’opérations séparées par une semaine de pause, l’aviation américaine réussit sa mission : réduire la Luftwaffe de l’état de menace à celui de nuisance. Et à un prix bien plus bas que les stratèges alliés n’osaient l’espérer.

Les sept péchés capitaux de la Luftwaffe

by Pierre Grumberg

Une semaine d’opérations soutenues en février suivie d’une autre en mars suffisent à faire plier la Jagdwaffe, l’orgueilleuse chasse allemande. Mais l’offensive américaine n’explique pas tout : la Luftwaffe a accéléré sa mise à mort en commettant sept fautes irréparables.

Pointblank ouvre les portes de la victoire

by Benoist Bihan

Quand s’achève la bataille aérienne de Berlin fin mars 1944, la Luftwaffe est loin d’être anéantie. Mais ses dents sont limées et sa morsure n’a plus de tranchant. Les Alliés ont rempli les conditions requises pour remporter la phase suivante : la destruction des objectifs industriels clés et, surtout, la préparation du débarquement.

Un coup de tonnerre qui résonne encore

by Benoist Bihan, Laurent Henninger

Extraordinaire réussite par sa planifcation et son exécution, l’opération Pointblank pourrait passer pour une pièce unique : jamais plus une force aérienne n’aura à arracher ainsi la maîtrise du ciel. La campagne n’en a pas moins laissé des traces profondes et durables dans la machine de guerre américaine.

Guerre du Kippour

by Eitan Haddok

Des moyens très spéciaux