L’armée d’Alexandre le Grand

Yon Deguen

By Yacha MacLasha

Le multimiraculé de Barbarosa

L’armée d’Alexandre le Grand

Les victoires du conquérant s’expliquent certes par son génie, mais aussi par l’outil militaire légué par son père Philippe. Remarquable de souplesse, l’armée macédonienne a vaincu Grecs, Perses, Indiens... et même Romains, avant que ces derniers ne tirent profit de la faiblesse politique des États hellénistiques

Une conquête opportuniste mais bien préparée

By Pierre Grumberg

Son talent est incontestable. Mais Alexandre s’est appuyé pour vaincre sur l’armée et l’État remarquables légués par son père Philippe. Précédée par vingt ans de préparatifs, sa décennie de conquêtes doit également beaucoup à l’affaiblissement de l’Empire achéménide.

Philippe II

By Éric Tréguier

L’armée macédonienne doit tout au père d’Alexandre, remarquable observateur et brillant expérimentateur capable de tirer le meilleur des caractéristiques très particulières de la société macédonienne. L’historien Jean-Nicolas Corvisier, biographe de Philippe, revient sur cette genèse.

L’armée macédonienne, le succès de la diversité

By Éric Tréguier

La phalange, hérissée de fer et invincible de front, joue un rôle primordial dans les victoires successives. Elle ne résume toutefois pas à elle seule l’art de la guerre macédonien. Celui-ci repose en fait sur la combinaison savante d’une grande diversité de troupes : infanteries légère, lourde et moyenne, cavaleries légère ou cuirassée, machines de jets... Sans oublier le génie du commandement.

Alexandre, César, Napoléon : quelle filiation ?

By Patrick Bouhet

Les aventures conquérantes d’Alexandre ont inspiré au moins deux grands successeurs : Jules César et Bonaparte. Notre historien spécialiste de la geste napoléonienne compare ces trois personnages en autant de questions clés : leur ambition impériale, leur style militaire et leur intérêt pour l’Égypte.

Légion contre phalange, une victoire politique ?

By Frédéric Bey

La capacité de manœuvre de la légion explique certes en partie le succès romain face aux armées hellénistiques. Mais il est fondé également sur des atouts non militaires : le civisme, le refus de la défaite et l’acceptation d’une guerre prolongée reposant sur la stabilité politique.

Dunes, 1639

By Roberto Barazzutti

Tromp ravit l'océan aux Espagnols

Verdun

By Benoist Bihan

Trois crises pour une bataille

Moshe Dayan

By Pierre Grumberg

Désœuvré en 1966, Moshe Dayan joue les reporters au Viêtnam. Où son œil affûté perçoit bien vite que les Américains perdent la guerre qu’ils viennent d’entamer... Une vraie histoire aux allures de fable, que raconte l’historien Martin Van Creveld.

Le bacinet

By Olivier Renaudeau

Ou comment garder la tête sur les épaules

Bombardiers américains

By Paul Dowswell · Trans: Pierre Grumberg

Des équipages sacrifiés

Lépante

By Pascal Brioist

La galère jette ses ultimes feux

Jean Guisnel et Bruno Tertrais

By Jean-Dominique Merchet

"L'arme atomique a façonné la Ve République"

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