Il grande concorso de Poesia

Magia

by Federico de maria · illustrations: U. Valeri

Ecco, ad un gesto della fantasia io fiorisco la Terra di prodigi : dispando in fondo a i mari, su i fastigi dei monti, per i cieli, la magia.

Louis le Cardonnel

by G. P. Lucini · illustrations: U Valeri

Negli anni fervidi e turbolenti, del Simbolismo a Parigi, visse con Emmanuel Signoret — ricco di una tale precoce maturità d'idee e di forme da sorpassare il suo tempo, come un classico ed un avvenirista insieme e da morirne per mancanza della gloria cui aveva diritto e che gli negarono — Louis Le Cardonnel, un altro bellissimo carattere di sincerità poetica, trapassato coi morti Dubus ed Aurier, perchè, insinua Adolphe Retté, si è fatto prete.

Sylvanie

by Jean Dornis

Seule, j'entrai dans le mystère de la forèt. Le silence était profond. Je faisais craquer, sous mes pas, les branches tombées; ma robe trainante faisait bruire les mousses fraiches. Clairement retentissait le bruit de mes sanglots.

Epithalme d’un marin

by Auguste Dorchain

Joie au noble marin qui, sur les mers sereines, A su fermer son àme à l'appel des sirènes !

Nuit d’étoiles

by Fernand Gregh

Sur l'horizon hautes ou basses, Frólant leurs orbes qui s'évitent, Les calmes étoiles gravitent En silence au fond des espaces.

Das tischtuch

by Giovanni Pascoli · trans: Benno Geiger

Sie sagten ihr "Liebes Kind, du sollst immer dafùr sorgeri, dass du das Tischtuch ins Spind von Abend zum nàchsten Morgen zuruckzutun nicht vergisst, wenn das Mahl beendet ist. Pass auf: es kommen die Toten! die blassen traurigen Toten.

Le désir déchirant

by Hélène Picard

Vouloir T amour... Ah! le vouloir Pour tout son jour pour tout son soir, De tout son coeur au désespoir, De toute son àme qui craque De tout son chant élégiaque, De toute sa robe de Pàque.... Vouloir ramour... Ah! T approcher, Etre le feu de ce bucher, Etre la mer sur ce rocher, Etre debout sur cette cime, Pencher son cou sur cet abìme...

Perversion

by Camille Lemercier d'Erm

Rentrons à la maison du Bonheur ! — Le soir pleut... Ma langue a la douceur de ton édredon bleu Et de ta houppe en duvet blanc comme ton àme ; Ma langue a la douceur des horizons de fiamme Où passent des nuages roux, fauve bétail ; Ma langue a la douceur des plumes d'éventail Dont j'agace tes seins fiers de leurs pointes roses, La douceur des jours gris et des neiges moroses,