Numéro 17

On a parlé à Strychnine, le premier groupe de punk bordelais

by Julien Morel

Vous connaissez tous ce gros topos du destin rock – celui qui fonctionne selon le principe du triptyque « semi-gloire + manque de chance + élément extérieur qui a baisé le ­groupe à jamais en laissant sur le carreau l’intégralité de ses membres ».

Nicolas Castelaux aime bien les tueurs en série

by Mathieu Berenholc · illustrations: Maciek Pozoga

Nicolas Castelaux est l’auteur de Je tue donc je suis – Écrits et dessins de serial killers. Vous ne verrez pas son visage ni ne connaîtrez son vrai nom, parce que nous sommes convenus de préserver son anonymat.

Interview Isabelle Coutant-Peyre

by Laurent Laughlin · illustrations: Estelle Hanania

Malgré sa petite taille, Isabelle Coutant-Peyre est une grande gueule. Elle est non seulement la femme du « terroriste » le plus connu du monde, mais aussi son avocat. Son mari n’est autre que Ilich Ramírez Sánchez, dit « Carlos » ou « Le Chacal ».

Bataillon 32

by Gavin Haynes

Les meilleurs mercenaires de la planète, pendant la période de l’apartheid en Afrique du Sud, sévissaient dans un bataillon multiethnique, le Bataillon 32. Basés en Angola, menant des actions sous le sceau du secret d’État, ils étaient autorisés à tuer n’importe quel individu susceptible de poser problème aux autorités sud-­africaines.

Sur la route avec l’EDL

by Henry Langston

L’English Defence League (qu’on appelle « EDL » dans le jargon) est une organisation composée de supporters de football et autres gens plutôt irritables qui manifestent leur mécontentement envers l’islam à travers toute l’Angleterre. Le problème (car il y en a un), c’est qu’ils ne font pas la différence entre les gens normaux et les musulmans extrémistes, puisqu’ils clament que tous sont des terroristes qu’il faudrait renvoyer chez eux.

Les Real Estate n’y voient que dalle

illustrations: Arturo Guéret

On a oublié de chroniquer le disque de Real Estate lorsqu’il est sorti fin 2009, et pourtant, il s’agissait sans doute d’un des meilleurs albums de l’année. C’est en tout cas celui que l’on a le plus ­écouté. Ce disque rassemble tous les éléments qui nous tiennent à cœur dans la pop américaine : des bruits de vagues qui échouent sur le sable tiède des plages de la Côte Est, des ponts (pourquoi les gens ne font plus de ponts ?

Circuit electric

Pour les amateurs de thrillers d’exploitation où paranoïa, télépathie et prémonitions font bon ménage, la maison Dirty a concocté une compilation titrée I Remember the First Time I Heard Your Voice. Ce vinyl collector est un mystérieux patchwork de library music futuriste, de sérénades hantées par des pianos mélan­coliques et d’exotica suave entrecoupée de dialogues de films obscurs.