Magnifier la danse

Agnès Letestu

par Ariane Dollfus · visuels: DR

Elle fut l’une des grandes étoiles de sa génération. Et pas seulement par sa taille et sa technique infaillible. Classique et contemporaine, romantique et forsythienne, Agnès Letestu est une passionnante incarnation de ce que peut être une danseuse d’aujourd’hui. Pas étonnant que cette femme, exigeante mais posée, analytique et inventive, ait eu une carrière accomplie à l’Opéra de Paris qu’elle a quitté (retraite oblige) en 2013.

Maquillage, l’arme secrète

par Pierre Cléty, Aurélien Richard · visuels: Serge Lutens

On en trouve des traces depuis la Préhistoire, Platon l’a fustigé, la Cour de France en raffolait, Hollywood en a fait une star : le maquillage est somme toute une activité profondément humaine. S’il est parfois rituel magique ou artifice de séduction, nous l’envisagerons ici comme élément-clef de la création d’un personnage scénique.

La peinture sur la peau

par Sabrina Weldman · visuels: PH. Lebruman

Le body painting, peinture corporelle, est présente sur les scènes dernièrement. François Chaignaud et Cecilia Bengolea, Vania Vaneau, Marlène Saldana et Jonathan Drillet s’enduisent de pigments. Une pratique qui remonte à la nuit des temps.

Rencontre avec Sylvain Dufour

par Bérengère Alfort

Ce jeune homme de 32 an a plus d'un tour dans son sac. Ne vous fiez pas à ses yeux doux d'un bleu limpide, ni à la grâce de son sourire angélique. Sylvain Dufour est un bosseur. Généreux et modeste, il et aussi habité par la passion de la scène.

Le maquillage, de la rue à la scène

par Nicolas Villodre · visuels: DR

À l’heure de la multiplication des « blogs beauté » qui démocratisent et markètent quantité de produits destinés à une clientèle féminine et, le cas échéant, masculine, accessibles à toutes les bourses, il nous a paru intéressant de revenir sur l’art du maquillage dont il est fait usage dans la vie de tous les jours, sur les planches du théâtre et sur le plateau de cinéma ou de télévision.

Le théâtre d’ombres de Serges Lutens

par Pierre Cléty · visuels: Fondation Serges Lutens

Si l’homme lui-même reste éminemment discret, le nom de Serge Lutens est connu de bien des esthètes, que ce soit dans le monde de l’art ou celui des cosmétiques. Il a été coiffeur, maquilleur, parfumeur mais aussi photographe, architecte, en créant à chaque fois une oeuvre marquante. Depuis plus de 50 ans, cet artiste inclassable éveille notre imaginaire par des images, des parfums, des histoires singulières, signes d’un univers absolument original, fortement influencé par les arts et techniques de la scène. Curieux de danse, ayant côtoyé de grands noms du monde du spectacle, Serge Lutens a accepté de répondre en exclusivité aux questions de Ballroom

Les secrets des filles de madame

Chez Madame Arthur, célèbre cabaret transformiste parisien, une troupe de divines créatures offre chaque soir au public un spectacle éclectique dont le fil rouge est la chanson, de la plus légère à la plus sérieuse. Sous la direction de Monsieur K, chacune de ces beautés propose un personnage savamment campé et le maquillage, ainsi que les accessoires, y jouent un rôle crucial. Nous les avons rencontrées en loges,au moment où elles créent patiemment leur identité singulière et elles nous ont confié quelques secrets.

... de la planète Marseille

par Nathalie Yokel, gérard mayen · visuels: Vincent Lucas, DR

Dès 1991, ils l’avaient chanté, ils l’avaient clamé : ceux qui deviendront les artistes du plus grand groupe de rap français pointaient déjà la spécificité de leur ville de Marseille. « Marseille, tu es une autre planète », lançait encore I AM dans son premier album. Un constat qui devient vite un état de fait en dépassant le contexte musical : Marseille est une ville singulière, d’une vivacité à nulle autre pareille, mais cependant son développement ne suit pas les modèles établis et son parcours ne soutient aucune comparaison. Entre Montpellier et Lyon, deux « villes qui dansent », comment se situe la cité Phocéenne ?

Klap, pour la danse

par Gérard Mayen · visuels: Michel Kelemenis, Klap

On se demande parfois comment on a pu faire quand Klap n’existait pas » médite un observateur marseillais des questions de la danse. Klap ouvrait ses portes en octobre 2011, dans ce qui avait été une teinturerie industrielle, puis un hangar à camions, avant de tomber en ruine. Flambant neuf, Klap offre trois studios, dont un en pleines conditions de plateau de théâtre. Cela permet aux compagnies de créer en grandeur réelle, également de se montrer à un premier public (deux cent quarante spectateurs peuvent être accueillis). C’est un équipement d’excellence artistique, installé dans le quartier de la Belle de Mai, recensé comme le plus défavorisé de France.

Une vie droite, loin de Paris

par Gérard Mayen

Georges Appaix prépare sa nouvelle pièce – What do you think ? – pour le Festival de Marseille cet été. A 63 ans, ce pur Marseillais incarne la mémoire de la danse contemporaine dans sa ville. Pour cet entretien, il a choisi un bar minuscule du Vieux Port, à l’ambiance boostée par la retransmission du match du jour.

B comme Boston, B comme Ballet

par Isabelle Calabre · visuels: DR, Liza Voll courtesy boston ballet, Rosalie O'Connor, Sébastien Mathe

Pour qui Boston rime seulement avec les fameux Celtics ou Red Sox, attention : les fans de basket et de baseball n’auront qu’à bien se tenir, car il faudra désormais compter avec les afficionados du ballet. Aujourd’hui, l’aura de la capitale du Massachusetts peut s’appuyer sur sa compagnie de ballet, forte de son histoire, certes, mais certainement aussi de l’arrivée récente du grand chorégraphe William Forsythe, pour un partenariat au long cours avec la troupe. Portrait d’un ballet qui monte, qui monte …

voir également

miossec · machiavel · céleste boursier-mougenot · georges appaix · don quixote hack & love · andrés marín
#171
2014-10
0 €
carte blanche · georges appaix · ceux qui marchent debout · thomas mery · cognacq jays · a journey with william eggleston
#179
2007-02
0 €
Danser Lac
merce cunningham · maurice béjart · agnès letestu · akram khan · thomas lebrun · héloïse bourdon
#317
2012-03
4,90 €