Jean-Michel Basquiat

Marie Zolamian

par Elien Haentjens · visuels: Guy Kokken

Dans cette série, COLLECT se penche sur la place des jeunes artistes dans le monde actuel. Pourquoi créentils leurs oeuvres ? D’où vient leur inspiration ? Comment conçoivent-ils leur place dans le monde de l’art ? C’est au tour de Marie Zolamian (°1975, Beyrouth) de s’exprimer.

Jerôme Jacobs

par Christophe Dosogne · visuels: Guy Kokken

C’est peu dire que dans le panorama des galeries d’art bruxelloises, Jérôme Jacobs, aux commandes depuis des décennies d’Aeroplastics Contemporary, occupe une place bien particulière. Après près de vingt années passées dans une grande maison de maître des environs de l’avenue Louise, il vient de jeter son dévolu sur un ancien séminaire jésuite, dans le quartier Tenbosch à Ixelles. Ce lieu, doté d’une chapelle, avec de vrais confessionnaux, de salles de classe et d’un vaste auditorium, accueille – sans doute de manière temporaire – les expérimentations plastiques de notre homme.

Didier Claes

par Elien Haentjens · visuels: Guy Kokken

Dans cette série, COLLECT part à la recherche de la personne qui se cache derrière le professionnel. Chaque mois, nous sondons une personnalité artistique sur des thèmes plus intimes tels que sa nourriture de prédilection ou son passe-temps favori. Didier Claes (°1975, Kinshasa), spécialisé en art africain, essuie les plâtres.

Marie-Ann Yemsi

par Gwennaëlle Gribaumont

Telle une ‘passeuse’, aidant les artistes africains à gagner en visibilité, Marie-Ann Yemsi, consultante culturelle et commissaire d’exposition indépendante, multiplie les initiatives qui affirment la créativité de ce continent inventif, novateur et fécond. Point d’orgue de son année 2017 ? L’orchestration des 11e Rencontres de Bamako.

Jean-Michel Basquiat

par Lieke Wijnia · visuels: Jean-Michel Basquiat

Il y a quelques mois, un tableau de Jean-Michel Basquiat datant de 1982 était adjugé 99 millions d’euros lors d’une vente aux enchères à New York. Cette oeuvre est ainsi devenue l’oeuvre d’art américaine la plus chère de tous les temps. Cela en dit long sur l’impact de ce prodige de l’underground new-yorkais qui ne vécut que 27 ans. Cet automne, on pourra voir une rétrospective de son oeuvre à la Barbican Gallery de Londres. Une exposition qui a pour titre la phrase par laquelle Basquiat décrivait cette expressivité explosive l’ayant rendu mondialement célèbre : Boom for Real.

Irving Penn

par Geert Stadeus

Le grand photographe de mode américain Irving Penn aurait eu 100 ans cette année et, pour l’occasion, le Metropolitan Museum of Art de New York organisait une exposition rétrospective qui a accueilli de nombreux visiteurs. Cet automne, on pourra la voir au Grand Palais à Paris.

La sculpture en bronze

par Liesbeth Langouche

Une sculpture en bronze est généralement éditée en plusieurs exemplaires. Jusqu’à douze, on parle d’‘oeuvre originale’. Pour plus de douze exemplaires, on parle de ‘multiples’. La main ou l’implication de l’artiste n’est en rien concernée. Plus encore, un siècle après le décès de Rodin, on coule encore aujourd’hui des originaux du sculpteur. Afin de nous familiariser avec les tirages en bronze et toutes leurs subtilités, nous nous sommes adressés à Derek Biront et Geert Norga. Le premier est restaurateur de métaux, spécialisé dans les sculptures en bronze. Le second est à la tête de la fonderie Art Casting où notamment Jan Fabre, Mark Manders, Kendell Geers et David Altmejd font réaliser des oeuvres.

Les laques

par Anne Hustache

Luxe, résistance et sensualité !

Pierre Gole

par Gwenaëlle de Spa

Sentant la fin approcher, et n’ayant pu trouver d’ouvrages assez somptueux à léguer au jeune Roi Soleil, le cardinal Mazarin (dont la riche collection de meubles était sans égal), commande peu avant sa mort une paire de cabinets à Pierre Gole. Bien qu’ils aient aujourd’hui disparu, la littérature sur le sujet témoigne du luxe et de l’élégance qu’incarnaient ces meubles au décor extrêmement riche. Que Mazarin fasse appelle à Pierre Gole pour l’accomplissement de cette tâche indique à quel point le cardinal avait confiance en son talent. Mais qui est réellement cet ébéniste qui oeuvra à une commande si importante et pour un mécène aussi exigeant ?

Jozef Cantré

par Peter J. H. Pauwels

Anders Zorn

par Eric Rinckhout

Le peintre suédois Anders Zorn incarne, avec John Singer Sargent qu’il admirait, l’apogée et, en même temps, le chant du cygne de la peinture figurative. Cet automne, le Petit Palais à Paris en propose une rétrospective qui réunit 150 peintures, aquarelles et gravures.

Ado Chale

par Christophe Dosogne

Artiste autodidacte, Ado Chale a connu la gloire dans les décennies 1960 et 1970 lorsque tous les intérieurs cossus, de Knokke-Heist à Rhode-Saint-Genèse, arboraient ses fameuses tables basses en métal travaillé et marqueterie de pierres semi-précieuses. Vint ensuite une période plus compliquée, un désamour certain, avant un retour en grâce à l’aube de la dernière décennie. Aujourd’hui, grâce à une poignée de passionnés et surtout l’enthousiasme de sa fille Ilona, le talent d’Ado Chale est enfin consacré, tandis que paraît également sa première monographie.

La faïence bruxelloise

par Paul Vosters Jaquet

Si la production de faïence stannifère de grand feu à Bruxelles s’étend sur une période fort longue, plus d’un siècle et demi, il faut regretter qu’elle ne soit pas appréciée à sa juste valeur, une partie importante de ce patrimoine reste encore très mal connue.

Les créateurs de bijoux sont aussi des artistes

par Elien Haentjens

L’art contemporain en matière de bijoux demeure encore et toujours une discipline relativement méconnue. Mais, ces prochains mois nous réservent plusieurs initiatives destinées à changer les choses : le parcours arts & crafts de Design September est ainsi centré sur le bijou, le Grand Hornu propose une expo de Patrick Marchal tandis que le WCC-BF à Mons accueille sa triennale.

Jean-Pierre Defossé à propos de la B/FAF

par Liesbeth Langouche

Jean-Pierre Defossé, organisateur chevronné de foires et salons, compte à son actif des événements similaires et dispose, dès lors, d’un vaste réseau auquel il a largement fait appel avant et pendant la mise sur pied de ce nouveau ‘bébé’. Mais surtout, la B/FAF a vu le jour uniquement à cause de Bruxelles. « C’est à la demande d’un grand nombre d’exposants que nous avons organisé ce salon. Le souhait qu’ils avaient d’exposer de nouveau à Bruxelles fut pour nous synonyme de sécurité dans le fait d’investir dans ce projet », explique-t-il.

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