Diorama

Starving of Sudan de Xu Zhen

By Mélanie Boucher

En art contemporain, l’usage du terme diorama remonte aux années 1990. L’intérêt qui se manifeste, à ce moment-là, pour les représentations tridimensionnelles de facture réaliste, à l’échelle ou de format réduit, comme celles percutantes de Jake & Dinos Chapman ou de Paul McCarthy, y participe considérablement. Le diorama, qui sert à désigner ces oeuvres ne formant pas un genre mais une modalité, n’est alors pas défini1, ne l’étant pratiquement pas davantage aujourd’hui. Bien qu’il soit toujours exploité, et sans doute plus qu’il ne l’était il y a vingt ans, celui-ci reste encore à être explicité.

Dominique Gonzalez-Foerster

By Guillaume Le Gall

Les dioramas de Dominique Gonzalez-Foerster réalisés à New York pour la DIA Art Foundation nous confrontent à des temporalités et des lieux hétérogènes. Ces boîtes optiques de la taille d’une petite scène de théâtre fascinent, car elles absorbent le regard et projettent le corps dans un espace baigné d’une luminescence captivante. Ces dioramas prennent pour modèles ceux qui sont installés dans le Musée d’histoire naturelle de New York. Ils présentent aussi une forme

Bête Noire de Kent Monkman

By Jean-Philippe Uzel

La revanche par le diorama.

Le diorama comme processus artistique

By Marie-Ève Marchand

Dans un salon parisien du 18e siècle, un renard trône sur l’assise d’une duchesse. L’animal paraît absorbé par la présence du pigeon qui, les ailes déployées, se pose sur la traverse finement moulurée du dossier de ce lit de repos.

Vicky Sabourin

By Anne-Marie St-Jean Aubre

Vicky Sabourin se destinait à une carrière en théâtre avant de bifurquer vers les arts visuels. Choisissant de performer dans ses vitrines installatives, elle fait d’une même oeuvre à la fois un tableau vivant et un diorama, selon que le spectateur la découvre alors qu’elle s’y trouve ou non. Inspirée alternativement par un fait divers, des anecdotes personnelles ou familiales, des contes ou d’un événement historique documenté photographiquement et ayant donné lieu à une oeuvre de fiction, Sabourin recourt systématiquement à une trame narrative pour ancrer ses installations performatives. Elles s’appréhendent généralement au travers d’un cadre, ou d’un système qui tient lieu de cadre, posant ainsi une frontière entre le réel et la fiction qu’elle déplace et interroge de plus en plus au fil de ses différents projets.

Nathalie Heinich

By Laurent Vernet

L’amour de l’art et de la sociologie

La Biennale de Saint-Jean- Port-Joli

By Natalie Lafortune

Bois d’oeuvre, rendez-vous au coeur de l’ouvrage.

L’architecture est partout

By Alexandre David

Ce texte fait suite à une table ronde qui s’est tenue le 22 avril 2014 au centre d’art Circa art actuel (Montréal). Pour l’occasion, Alexandre David, Romain Boulay et Stéphane Gilot ont discuté de la relation qu’entretiennent leurs pratiques respectives avec l’architecture. A. David agissait également comme modérateur. Il est l’auteur de ce texte.

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