Innenwelt

Le projet mosaïque

par Steve Paterson

Vers une "écologie esthétique" dans l'hybridation du tangible et du numérique

L’œuvre d’art

par Virginie Pringuet

L'œuvre d'art à l'époque de la curation de ses données

Arts & hacktivisme

par Jacques Urbanska

En 1996, Omega, un membre de Cult of the Dead Cow, groupe américain de célèbres hackers et média de masse “Do it yourself”, proposa le mot valise hacktivism pour décrire le bidouillage informatique à des fins politiques. Presqu’immédiatement, le néologisme, issu des termes anglais hacking et activism se répandit comme une traînée de poudre. Si, par anglicisme, le sens du mot activisme sert généralement à désigner le militantisme (pris au sens large), les termes hacking, hacker, ou hack sont, quant à eux, moins évidents à cerner.

Autour de la Saison des Cultures Numériques 2017

par Philippe Franck

Pour cette deuxième édition sous cette appellation et la cinquième depuis le lancement de la Quinzaine numérique initiée par la Fédération Wallonie- Bruxelles, la Saison des Cultures Numériques propose, de fin septembre à début décembre, 29 manifestations qui donnent une visibilité à de nombreux projets artistiques. Tournant le dos à l’hyper spectacle qui instrumentalise les formes multimédiatiques, nous nous attarderons ici sur certains événements qui affirment leur position/réflexion de manière critique et féconde.

Mark Alizart

par Véronique Bergen

Informatique céleste

Daily computations

par Manuel Abendroth

Dans le cycle emblématique Ein Jahrhundert (Un Siècle), Hanne Darboven convertit systématiquement l’écriture des jours, semaines, mois, années et décennies en équations mathématiques. Ces calculs sont produits sur des centaines de pages contenant des séries de chiffres, chaque page cadrée individuellement et le tout accroché en blocs qui tapissent des murs entiers. Dans cette transcription de dates en calculs, Darboven décompose des représentations écrites du temps en constructions de signes abondants et envahissants.

Mondes flottants

par Christine Jamart

D’emblée, cette 14ème Biennale de Lyon se livre plus muséale que jamais. En ce sens, elle pourrait à elle seule résumer les rapports consubstantiels qui trament l’histoire de la biennale et celle du mac-Lyon, placé, dès sa création en 1984, sous la direction de Thierry Raspail, lui-même co-fondateur (avec Thierry Prat) et directeur artistique de la biennale rhône-alpine depuis ses débuts en 1991. Invitée par ce dernier à poursuivre la mise en réflexion du concept de “moderne”, fil rouge de la trilogie 2015/2019, Emma Lavigne, directrice du Centre Pompidou-Metz, signe avec Mondes flottants un second opus qui entend explorer l’héritage et la portée de la modernité dans la création actuelle.

Art public Charleroi

par Benoît Dusart

Après Mons et Namur, la Triennale Art Public, organisée sous l’égide de la Région wallonne, se déploie dans le quartier de la ville basse à Charleroi. Un parcours défini en fonction des investissements récents réalisés ces dernières années : l’ouverture du Quai 10 et du mastodonte qu’est le centre commercial Rive gauche, le réaménagement des quais ou la restauration/reconstruction de l’immeuble moderniste De Heug (1933, M. Leborgne). Paul Magnette, à nouveau bourgmestre à plein temps, ne cesse de le répéter : la culture est un levier de redéveloppement pour la cité, toujours en quête d’une classe moyenne de plus en plus disposée, il est vrai, à revenir vivre dans l’intra ring.

Jean Glibert

par Charlotte Lheureux

Peintre en bâtiment

Le ventre de la terre

par Benoît Dusart

LIONEL ESTÈVE investit une salle d’exposition du Musée de verre de Charleroi après avoir travaillé longuement en ses ateliers. Une proposition étonnante, à mille lieues des attendus critiques et esthétiques du champ contemporain.

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2011-04
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