Enquêtes littéraires

Enquêtes littéraires

par Julien Vedrenne

Pierre Bayard nous a enchantés en commettant plusieurs études littéraires sur des romans policiers dans lesquelles il tentait avec plus ou moins de réussite de prouver que les personnages fictifs ont une vie propre qui échappe à leur créateur.

Henry Wade : noblesse oblige

par Michel Amelin

En 1938, Le 13e baron, nouveau titre d’HENRY WADE, paru en Angleterre l’année précédente, sort dans la célèbre collection « L’Empreinte » sous le n°143. Le « roman détective », terme utilisé par « L’Empreinte » dans ses publicités (deux romans par mois), a de fidèles lecteurs. Interrompue par la guerre après 168 titres, « L’Empreinte-Police » puis « Le Limier » tenteront de reprendre le flambeau, mais le genre décline et la majorité des auteurs, comme Henry Wade, ne seront jamais republiés. Il est pourtant l’un des pères fondateurs du fameux Detection Club avec Chesterton, Berkeley, Christie, Knox, Crofts, Sayers et d’autres ; chacun réfléchissant à de nouvelles combinaisons littéraires pour défendre le roman problème.

Interview Sandrine Collette

par Martine Leroy-Rambaud

Pour votre cinquième roman, Les Larmes noires sur la terre, une grande partie de l’action se passe dans une casse de voitures occupée par des gens mis en marge de la société. Comme dans les autres livres, vous plantez un décor particulier qui imprègne le récit et les personnages. Et même le lecteur.

Bagdad, la grande évasion ! de Saad Z. Hossain

par Jean-Marc Laherrere

Bagdad sous emprise américaine. Kinza, un truand très dangereux, et son pote Dagr, ancien prof d’économie fan de mathématiques, viennent de récupérer, de façon assez inattendue, Hamid, tortionnaire de l’ancien régime.

Hôtel du Grand Cerf de Franz Bartelt

par Jean-Marc Laherrère

Nicolas Tèque, journaliste pas vraiment débordé par le boulot, accepte de se rendre à Reugny dans les Ardennes belges pour enquêter en vue de faire un film sur des faits vieux d’une bonne quarantaine d’années : Rosa Gulingen, star de cinéma, se trouvait avec son amant Armand Grétry à Reugny, à l’hôtel du Grand Cerf, pour tourner un film.

Dieu reconnaîtra les… chiens

par Artikel Unbekannt

La Langue chienne, d’Hervé Prudon. Série Noire Gallimard. 2008. Réédité à la Table Ronde (collection « La Petite Vermillon ») « Je me serais fait tuer pour elle, ou par elle ». Ainsi se conclut le prologue de La Langue chienne. Dans de telles conditions, on pressent que l’histoire de celui que Gina appelle « son bébé » s’annonce… rude. Cette histoire, c’est avant tout celle de « Tintin ».

Qui t’a tué au feu rouge ?, de Serge Jacquemard

par Julien Heylbroeck

Jack Yales est un agent du FBI, membre d’une brigade itinérante, la Traveling Squad. Il est chargé d’enquêter sur la mort d’un collègue et ami, Michael Harlan, assassiné alors qu’il attendait au feu rouge de la 18e Rue à Los Angeles.

Presse à scandales et un bien jeune détective

par Jean-Hugues Villacampa

Ce sont les vacances et nous avons besoin d’un peu d’humour dans ce monde de brutes. Je vais donc vous parler du novellisateur d’E.T. l’extraterrestre et de Superman 3 : William Kotzwinkle. Il est l’auteur bien connu de Walter le chien qui pète et de ses nombreuses suites pour les enfants. Il est plus connu dans NOTRE milieu pour être l’auteur de Fata Morgana, une enquête de Picard dans un XIXe siècle quasi alternatif. J’ai lu l’extraordinaire Midnight Examiner.

Mort point final, de Frank Klarczyk

par Paul Maugendre

Ainsi font font font les jolies petites menottes, ou les bienfaits des dictées... Si votre copine, ou votre femme, vous attache les poignets aux montants du lit avec des menottes, ne croyez pas forcément qu'il s'agit d'une nouvelle figure du kamasoutra...

Money Shot, de Christa Faust

par Gérard Bourgerie

« Je m'appelle Gina Moretti, mais on me connaît bien sous le pseudo d'Angel Dare, car je suis une ancienne gloire du porno. J'ai plus de quarante ans et je suis parvenu à survivre en me tenant à l'écart de la drogue.

Pas de secrets pour Laura Griffin

par Michel Amelin

J’AI LU POUR ELLE est le département sentimental de J’ai Lu qui rivalise depuis longtemps avec Harlequin dans les rayonnages des grandes surfaces. Il compte plusieurs collections. « Barbara Cartland » momifie le courant historique voire préhistorique du roman rose. « Nora Roberts », seconde marque-auteur, incarne la romance contemporaine mainstream bien installée dans tous les genres.