Le Mage du Kremlin

Greenland : Migration (Greenland 2 - Migration) de Ric Roman Waugh

Cinq ans après l’impact d’une comète, John et sa famille doivent quitter leur bunker et chercher un lieu où la vie serait possible. Après le pur film catastrophe qu’était Greenland , cette suite propose un road movie post- apocalyptique prévisible mais efficace.

Amour apocalypse de Anne Émond

Du chaos (climatique) peut naître encore plus de chaos (sentimental). C’est le pari de cette comédie sentimentale éco-anxieuse, à la fois bordélique et d’une grande finesse, où l’amour devient laboratoire du désarroi contemporain.

Diamanti (Diamanti) de Ferzan Özpetek

Ferzan Özpetek met en scène un atelier dans lequel des femmes talentueuses préparent les costumes d’un film. Entre créativité, conflits personnels et gestes de solidarité, le récit explore avec sensibilité la vie intime et la force des liens féminins.

Grand Ciel de Akihiro Hata

Ouvrier sur un immeuble de prestige, Vincent assiste, avec son équipe, à la disparitions de plusieurs collègues. Une offre de promotion va l’amener à modérer ses suspicions. Un thriller social frustrant à force de multiplier les genres sans choisir.

Hamnet (Hamnet) de Chloé Zhao

Adapté du roman éponyme, Hamnet revisite la tragédie fondatrice de Shakespeare à travers le regard d’Agnes, son épouse. Chloé Zhao y déploie un cinéma sensoriel et organique, où le deuil devient métamorphose et l’intime, catharsis.

Imperial Princess de Virgil Vernier

Le minimalisme de la forme d’Imperial Princess est une réponse à l’excentricité tous azimuts de Monaco. Plutôt que d’en faire le support d’une critique, Virgil Vernier transmue les images en méditation poétique sur l’errance et la solitude des êtres.

Rencontre avec Olivier Assayas

par Michael Ghennam

“ Le film aide à comprendre d’où viennent les forces maléfiques qui traversent le monde ”

Primate (Primate) de Johannes Roberts

Le Retour du projectionniste de Orkhan Aghazadeh

Un vieil homme propose de faire revivre, le temps d’une soirée, le cinéma dans son village azéri. Ce documentaire initiatique attachant est aussi une histoire toute simple d’amitié entre générations et révèle un éminent besoin de cinéma comme lien social.