Sans emploi, sans permis et sans projet, un jeune homme décide de se reprendre en main. Servie par un casting attachant et des couleurs vives, la comédie de Martin Jauvat alterne le charmant et l’anecdotique, sans complètement parvenir à trancher.
La Grazia de Paolo Sorrentino
Baise-en-ville de Martin Jauvat
Dreams (Dreams) de Michel Franco
Michel Franco suit la trajectoire chaotique d’un migrant devenu danseur, dont la relation avec une femme riche bascule dans la violence. Un récit sombre où le cinéaste déploie, avec pessimisme, une vision du monde radicalement désenchantée.
Gourou de Yann Gozlan
La Grande rêvasion de Rémi Durin
Comment surmonter son trac lors du spectacle d’école de fin d’année ? Andrea trouvera la solution en fuyant dans son imaginaire. Imaginaire alimentant par ailleurs la curiosité dans les deux courts d’avant- programme. Un ensemble drôle, tonique et subtil.
Nuremberg (Nuremberg) de James Vanderbilt
Il y a 80 ans se terminait le procès de Nuremberg. Ce film entend en restituer les enjeux à travers le personnage de Douglas Kelley, le psychiatre qui expertisa les 22 criminels nazis. Malgré l’intérêt du sujet, le film pâtit d’un traitement au classicisme appuyé.
La Reconquista (La Reconquista) de Jonás Trueba
Le premier long métrage de Jonás Trueba, sorti en 2016, trouve le chemin des salles françaises. Tant mieux, tant La Reconquista éblouit et parvient, à partir d’un canevas simple, à décomposer le mouvement amoureux dans toute sa complexité.
La Vie après Siham de Namir Abdel Messeeh
Pour se remettre de la disparition de sa mère Siham, Namir Abdel Messeeh décide de la faire revivre dans un film dont le personnage central est son père. En ressort un témoignage drôle, original, tendre et très cinématographique sur la mémoire et l’amour.