Une jeune fille dont la beauté attire les convoitises fuit sa campagne et devient hôtesse de bar à Osaka. À la fois parcours d’une émancipation féminine et charge contre le patriarcat, cette curiosité japonaise des années 1960 séduit autant qu’elle intrigue.
Scarlet et l’éternité de Mamoru Hosoda
Carmen de Kawachi de Seijun Suzuki
Le Crime du 3e étage de Rémi Bezançon
Encontro de François Manceaux
Un homme recherche un ancien amour à Lisbonne et en rencontre un autre en allant jusqu’au Cap-Vert. Si le rythme est langoureux, la mise en scène maîtrisée et les décors magnifiques, les comédiens manquent cependant de charisme et le scénario de consistance.
Orphelin (Árva) de László Nemes
Hongrie, 1957. Andor, qui a grandi avec le spectre d’un père mort déporté pendant la Seconde Guerre mondiale, peine à accepter que sa mère refasse sa vie. László Nemes ne convainc pas totalement avec ce récit d’apprentissage hautement formaliste mais trop froid.
Rencontre avec Momoko Seto
“ Une limace dépasse l’imagination humaine ”
Prénoms de Nurith Aviv
Interrogeant treize amis selon la méthode de l’abécédaire, Nurith Aviv explore ce que peut receler et révéler un prénom. Une fois encore, la simplicité formelle accouche d’un documentaire lumineux sur le fond entremêlant histoires intimes et de l’Humanité.
Victor comme tout le monde de Pascal Bonitzer
Alors qu’il travaille les poèmes de Victor Hugo, Robert Zuchini, sorte d’alias de Fabrice Luchini, son interprète, reprend contact avec sa fille. Dans ce jeu de portraits gigognes, il y a hélas plus de Luchini que de Hugo, et plus de Bonitzer que de Fillières.