L’Illusion de Yakushima de Naomi Kawase

L’Affaire Zanetti (Elisa) de Leonardo Di Costanzo

Un criminologue accompagne une meurtrière amnésique, cherchant à percer sa psyché... À vouloir tourner autour du pot, Leonardo Di Constanzo peine à se saisir de ses matériaux inspirés de faits réels et compromet son plaidoyer pour la réhabilitation post-carcérale.

La Bataille de Gaulle : L’Âge de fer de Antonin Baudry

Raconter, en 2026, le “vrai” Charles de Gaulle en deux films : c’est le pari fou que s’est lancé Antonin Baudry. Contrat à moitié rempli avec ce premier volet, qui consacre Simon Abkarian comme antihéros, mais se perd malgré lui dans un foisonnement très BD.

Le Garçon qui faisait danser les collines (DJ Ahmet) de Georgi M. Unkovski

Pour ce premier long métrage, le jeune Macédonien Giorgi M. Unkovski livre un récit d’apprentissage et d’émancipation. Une histoire locale qui prend une ampleur universelle et résonne fortement avec un monde qui œuvre, encore et toujours, pour la liberté.

Au bord du monde de Guérin van de Vorst et Sophie Muselle

Une plongée en immersion dans un service psychiatrique fermé pour faire changer le regard sur la folie et ses soignants, à travers le récit d’apprentissage d’une stagiaire. L’intention est là, la subtilité moins.

Fils de personne de Safy Nebbou

En Thaïlande, un veuf français recherche la famille biologique de son jeune fils adoptif. Piégeux à bien des égards, le drame s’en sort avec les honneurs, démontrant une certaine sincérité, tout en échouant à embrasser pleinement les complexités de son sujet.

Une année italienne (Un anno di scuola) de Laura Samani

Une lycéenne suédoise arrive en Italie et tente de s’intégrer dans un groupe de garçons qui va lui permettre de faire son éducation sentimentale. Tendresse et nostalgie émanent de ce film bouleversant, qui se déploie comme un souvenir d’enfance.

Jim Queen de Marco Nguyen et Nicolas Athané

Icône de la communauté gay, Jim est victime d’un mal nouveau, l’hétérose, qui menace de le convertir à l’hétérosexualité. D’abord joyeusement camp et transgressif, ce premier long métrage d’animation s’épuise, et se disperse, hélas, sur la durée.

War Requiem (War Requiem) de Derek Jarman

Entre fiction et documentaire, un collage d’images d’archives de la Grande Guerre et des scènes de fiction illustrant le requiem composé par Benjamin Britten en 1963. Le film est un brillant passage de la fiction à la réalité, de la mémoire au présent.