La LGV Perpignan-Figueras a été mise en service en 2010, après cinq ans de travaux confiés au groupement privé TP Ferro, devenu concessionnaire pour une période de cinquante ans. La construction de la ligne a été réalisée dans les temps et dans les coûts prévus, ce qui constitue un succès notable étant donné les aléas géologiques de la chaine pyrénéenne. En revanche, l’utilisation de cette nouvelle infrastructure a été décevante et largement inférieure aux prévisions. Le concessionnaire a fait faillite. Ses missions de GI ont été reprises par une filiale de SNCF Réseau et ADIF. Quinze ans après, cette infrastructure est toujours sous-exploitée.
La LGV Perpignan-Figueras mise en service en 201
La LGV Perpignan-Figueras mise en service en 2010
Le long rail soudé sur le réseau de la SNCF, état des lieux et perspectives
Le long rail soudé équipe aujourd’hui la majorité des voies du réseau ferré national et des réseaux européens et grands réseaux mondiaux modernes. L’article retrace son évolution dans le temps depuis les premiers essais et équipements de voie en France, soulignant que les premières règles ont été établies dans l’entre-deux-guerres et qu’elles n’ont cessé d’évoluer grâce à une politique d’innovation permanente. L’auteur montre comment SNCF Réseau, avec la filière industrielle, reste toujours en pointe dans ce domaine et fait évoluer ses méthodes et règles de maintenance pour s’adapter aux modifications liées au réchauffement climatique, mais aussi par souci d’efficacité économique.
Vieillissement des traverses de la ligne à grande vitesse Sud-Est
Affiner l’estimation historique par la donnée
Essais dynamiques de qualification d’une infrastructure nouvelle
L’exemple du CDG Express
Les premiers trains à batteries de France commencent leur service commercial
Aujourd’hui, le parc de rames automotrices régio- nales en France est composé à 52 % de matériels électriques, 26 % de matériels diesel et 22 % de matériels bi-modes (électrique-thermique). La décarbonation des trains régionaux fait l’objet d’une palette de solutions en cours de développement qui vont du train à hydrogène au train hybride, en pas- sant par les trains à batteries. L’ambition est de pouvoir se passer totalement de combustibles fossiles d’ici 2035.