le choc des cultures

Arno

par Nas/im, Henri Seard · visuels: Danny Willems

A quelques encablures de son concert marseillais dans le cadre de la douzième édition du festival Avec le temps, nous avons posé quelques questions décalées à un grand monsieur : Arno Hintjens. Concerné, drôle et émouvant, le Flamand toujours rose nous a régalés.

Dialogues de sourds

par Marie Dufour

En adaptant Les diablogues de Roland Dubillard, Anne Bourgeois livre pendant une heure vingt un joyeux spectacle où la raison se fait absurde.

MICHAEL MOORE : POLÉMIQUE SYSTÈME

(Canada - 2007) de Rick Caine & Debbie Melnyk.

Ré-Mission

par Romain Carlioz

MAD DETECTIVE (Hong-Kong - 1h30) de Johnny To et Wai Ka-fai avec Lau Ching-wan, Andy On, Lam Ka-tung...

Hybride

par Lionel Vicari

L'ORPHELINAT (Espagne/Mexique - 1h46) de Juan Antonio Bayona avec Belen Rueda, Fernando Cayo, Géraldine Chaplin…

Décalage horaire

par Nas/im

L'HEURE D'ÉTÉ (France - 1h40) d'Olivier Assayas avec Juliette Binoche, Charles Berling…

Yannick Noah

par PLX

«L'essentiel de la semaine en accéléré », ça veut pas forcément dire le meilleur. Yannick Noah, donc. Parce que ça soulage. Yannick Noah est né le 5 juin 1983, avec Roland Garros, pour avoir donné un sacré coup de jeune au tennis français : il est alors déjà un artiste. Et c'est bien là le problème : Yannick aime faire la fête, il commence à boire, à fumer des pétards (ne mens pas : j'ai un pote à qui t'as fait tourner), et doit donc se reconvertir en entraîneur. Le 1er décembre 1991, sa carrière culmine : il offre à la France sa première Coupe Davis depuis des siècles. A chialer. Mais Yannick n'est pas forcément mort le même jour en dansant la Saga Africa. Il a offert au caritatif un visage sain, s'est dirigé vers le showbiz en portant à gauche, et sa variété tiédasse mais généreuse, qui doit autant à Marley que moi à Nothomb, fait rêver des millions de gens, dont ma mère. Dieu te bénisse pour tout ce que tu nous as donné.

Warrior Queen

par Nas/im

Si les musiques électroniques nous semblent aujourd'hui toujours aussi vivantes, c'est qu'elles ont su se nourrir des turbulences sonores qui agitent leurs périphéries. Le passage de l'underground à l'overground n'est pas toujours aisé, mais il semble que les pulsations rythmiques de Londres et de sa banlieue ont souvent eu tendance à s'exporter, avec succès. Le dernier- né des sous-genres musicaux urbains se nomme le dubstep, que l'on pourrait définir succinctement comme un enfant bâtard de la drum'n'bass et du dub jamaïcain, une sorte de grossesse non désirée — mais joyeusement célébrée — de la communauté dreadlockée du sud londonien.