Pour sauver Ventilo

Jazz sur la Ville

par Laurent Dussutour

Le jazz a 100 ans. Dans notre région, c’est à l’ensemble des opérateurs de Jazz sur la Ville qu’il appartient de fêter ce siècle des notes bleues, dont la cité phocéenne fut l’un des foyers européens.

La vie en rose

par Cécile Mathieu

Nous avons rencontré PinkNoColor, quintet mixte basé à Marseille, à la veille de la sortie de son premier album, Sweet Meteorite, et peu de temps avant une belle tournée.

Des cordes à l’ouvrage

par Marie Anezin

La première est bretonne, circassienne, harpiste classique. Le second est corse, attaché à ses racines, bassiste dans de nombreux groupes de blues, jazz, électro… Ils se sont embarqués ensemble dans la périlleuse aventure de la composition musicale après s’être essayés au cirque. En aparté, chez eux, Katell Boisneau et Matthieu Tomi ont présenté leur tout jeune Duo Impressionniste.

Rock el casbah

par Catherine Moreau

« Les feuilles mortes se ramassent à la pelle... » La bordure de la pièce d’eau du Cours Julien s’orne d’arabesques dessinées par des danseurs improbables et les enfants piaillent. Flanqué de sa chienne et le front scindé d’un foulard, Farid Belayat, membre du groupe Ferraj, sourit et se confie.

À peine j’ouvre les yeux

par Marie Anezin

Fenêtre ouverte sur l’humanité, le texte Vous n’aurez pas ma haine d’Antoine Leiris s’apprête à être porté sur scène par Benjamin Guillard, dont simplicité et authenticité semblent être les mots d’ordre. La musique d’Antoine Salher, la virtuosité de Lucrèce Sassella et le charisme du comédien Raphaël Personnaz assureront avec force la connexion entre ce texte, la vie et le public.

Ô sombre Némo de la mer

par Guillaume Arias

La Comédie-Française s’empare de Vingt mille lieues sous les mers pour l’adapter au théâtre avec, pour la première fois dans l’histoire de l’institution, des marionnettes aux côtés des comédiens. Une mise en scène fantastique, dans tous les sens du terme.

Databit

par Jordan Saïsset

Depuis Arles, un festival en forme de laboratoire interroge nos usages technologiques pour de meilleurs lendemains. Cette année, Databit investit la notion de travail à l’heure du numérique, et c’est très bien comme ça.

L’autre voie

par Barbara Chossis

Nichée dans un détour de l’Estaque, la Déviation offre une alternative aux chemins institutionnels en ouvrant ses espaces de recherche artistique à des formes minoritaires qui tentent de saisir l’impossible, dans un esprit d’auto-gestion.

En attendant Godo

par Sébastien Valencia

Pour sa quatrième édition, le Hero Festival reprend ses aises au Parc Chanot afin de célébrer avec entrain la culture populaire et les héros du XXIe siècle, via un panel d’activités et d’invités sans cesse renouvelés pour entretenir la fl amme. Geek is the new chic.

Le monde dans le viseur

par Astrid Börner

Il faut croire que le chiffre 7 porte bien sa réputation de porte-bonheur... Pour sa septième édition, le Festival La Photographie Marseille présente un calendrier éclatant, fort de vingt-cinq évènements étalés sur trois mois. Coup d’oeil.

Sans interdits

par Mathilda Muzzupapa

Tables rondes, installations, performances et projections sont au rendez-vous de la trentième édition des Instants Vidéo. Marseille comme décor, hospitalité comme mot d’ordre et toujours cette quête de dialogue entre le numérique, la poésie et la politique.

Le fantôme dans la machine

par Frédéric Vaysse

Le festival Gamerz s’intéresse aux arts multimédia en proposant au public un circuit d’expositions, conférences, performances et autres workshops, pour mettre à l’honneur une sélection d’artistes dont le travail investit ce champ de l’art contemporain.

Les Bains nommés

par Amandine El Allaui

Cet hiver, la galerie Art-cade célèbre son quart de siècle à travers une rétrospective en deux temps, réunissant de nombreux artistes qui ont contribué à la faire exister et à forger sa réputation.

La science de la fiction

par Estelle Wierzbicki

Après une première rétrospective consacrée à Enki Bilal en 2014, l’Hôtel des Arts de Toulon accueille un nouveau nom fort — le mot est faible — de la bande dessinée : depuis le 21 octobre, l’exposition dédiée à Jean Giraud (alias Moebius) a de quoi attirer, outre les amateurs de bulles et de science-fi ction, tous les afi cionados du trait et de la belle image.

Football therapy

par Pauline Puaux

Sacralisé mais sujet à toutes les polémiques, le football n’en fi nit pas de cumuler les clichés. L’exposition Nous sommes foot ! au Mucem vient gentiment nuancer les idées fi gées quant à cette discipline mondialement pratiquée à l’aide d’une visite grave et ludique, entre ombres et lumières.