François Morellet

À la Russie, aux ânes et aux autres

par Emmanuel Daydé

Chronique - L'état des choses

Création en cours

par Pascale Lismonde

100 artistes pour 100 écoles

Graffiti hors-la-ville

par Tom Laurent

À la manière d’une colonie d’artistes plantée dans la campagne de Marrakech, le domaine de la fondation Montresso fait passer sans crier gare des murs maculés des ateliers de résidents à un musée continu où le graffiti envahit parois et bâtiments entiers. Avec XXL – qui réunit notamment des oeuvres monumentales de JonOne, Tilt et FenX – dans le vaste espace d’exposition attenant, c’est l’énergie de leur art invasif et « né dans la rue » que la fondation voudrait bien ressusciter … à l’abri des bruits de la ville.

Alechinski au musée Matisse

par Ulysse Baratin

Les marges au centre

Pascal Pinaud

par Tom Laurent

Extension du domaine de la peinture

François Dilasser

par Tom Laurent

« Sommet de la tête comme ligne d’horizon du paysage » : l’écriture saccadée de François Dilasser a laissé traîner cette annotation en bas d’une de ses planches, exécutée en 1992. Aveu d’un art tourné vers l’équivoque et l’humain comme mesures de toute chose, elle charge le dessin de la métamorphose des motifs de l’artiste disparu en 2012, dont le musée des Beaux-Arts de Brest permet l’exploration en montrant une centaine d’oeuvres graphiques.

François Bouillon

par Pauline Paliouris

La permanence du signifiant

Tous les soirs du monde de Valentin et des Le Nain

par Emmanuel Daydé

Serait-on enfin prêt à sortir de l’office des ténèbres le génie saturnien de Valentin de Boulogne et la poésie grave des frères Le Nain ? Sans exposition en France depuis 1974 et 1978 respectivement, le mystère qui entoure ces soleils noirs de la mélancolie demande encore à être levé. Alors que Londres célèbre l’au-delà de Caravage, les deux Louvre restituent les chefs-d’oeuvre inconnus des trois mousquetaires – plus un.

Les plumes et le Conquistador

par Fabien Ferrer-Joly

« La plume est l’ombre des nobles et des rois », note le moine dominicain Diego Durán dans son Histoire des Indes de Nouvelle-Espagne, où il séjourne à la fin du XVIe siècle. Au début du même siècle, Hernán Cortés s’émerveille du même constat et rapatrie dès ses premiers envois en Espagne nombre d’objets parés de plumes – sans pour autant oublier l’or du Nouveau- Monde. En exposant quelques précieux témoins de cette conquista où le sang se répand et se mêle, Fabien Ferrer- Joly, conservateur du musée d’Auch que d’heureux hasards de l’histoire ont doté d’une importante collection d’art précolombien, peut donc revenir sur l’inédite fusion entre les plumes sacrées de l’Amérique et l’art de la chrétienté renaissante.

Bazille, Van Gogh

par Emmanuel Daydé

Paradoxe : plus court l’oeuvre, plus longue la postérité. Alors que le musée d’Orsay révèle les couleurs du Midi qui inondent les rares toiles de Bazille, le musée Van Gogh souligne tout ce que Monet et Van Gogh doivent au plein air de Daubigny. Au coeur de cette conquête solaire, la révélation du Brouillard d’Arles, un carnet de 65 dessins inédits que le musée d’Amsterdam se refuse d’attribuer au peintre. On dirait le Sud.

Hans Hartung

par Renaud Faroux

À Landerneau, au Fonds pour la culture Hélène et Édouard Leclerc, l’exposition réalisée par Xavier Douroux consacrée à Hans Hartung et à l’abstraction lyrique est un véritable coup de tonnerre en pays breton ! Zébrures, giclures, griffures, hachures, entailles, sillons, images de foudre et de roulements rappellent le temps où « il pleuvait sans cesse sur Brest (…) une pluie de fer, de feu, d’acier, de sang ». Devant l’oeuvre d’Hartung, nous sommes face au témoignage d’une humanité à un degré zéro, ce qui fait de l’artiste un des éclaireurs majeurs des nouveaux chemins de la peinture ouverts comme à coups de convulsions rageuses.

Robert Rauschenberg

par Pascale Lismonde

Et le corps du monde se fait art

Knoebel / Léger

par Renaud Faroux

Une joie de vivre partagée

Pour Leila

par Pascal Amel

Le 18 janvier 2016, la jeune photographe et vidéaste franco-marocaine Leila Alaoui succombait à Ouagadougou, au Burkina Faso. Elle figure malheureusement parmi les trente victimes innocentes de l’attentat terroriste perpétré par des djihadistes du Sahel visant un grand hôtel et un café du centre-ville principalement fréquentés par des étrangers. Vivant entre Marrakech, Beyrouth – où elle a fondé un centre d’art contemporain avec son compagnon libanais Nabil Canaan – et Paris, elle était présente, ce jour fatal, à Ouagadougou afin de réaliser un reportage pour Amnesty International.

Khaled Takreti

par Tom Laurent

Le deuil dans la peinture

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