Art brut

La Chapelle de Ronchamp

par Philippe Piguet

Comme un poème

Meiji

par Pascale Lismonde

Modernité à la lumière des fleurs de cerisier

Fukami

par Isabelle Charrier

Voyage esthétique du nord au sud de l'archipel

La calligraphie de Yu-Ichi Inoue

par Isabelle Charrier

Œuvre plastique, œuvre de sens

Gutai

par Philippe Piguet

En quête d'un art total

Jacqueline Salmon

par Tom Laurent

Au pays de Misuzu Kaneko

De guerre lasse

par Emma Noyant

Avant-gardes en Europe Centrale

La Maison Rouge au firmament

par Tom Laurent

Tout le monde peut voler, il suffit d’y croire… Ouvrant l’exposition, la séquence d’introduction de La Dolce Vita voit Jésus prendre les airs, treuillé par un hélicoptère. Un extrait de Zone de Guillaume Appolinaire l’accompagne : « C’est le Christ qui monte au ciel mieux que les aviateurs. Il détient le record du monde pour la hauteur. » Dernière des 131 expositions de la maison rouge, ouverte en 2004 à Paris, L’Envol, ou le rêve de voler exalte un désir profond de l’homme auquel l’aviation n’a pas mis fin et où se mêlent élévation mentale et quête de liberté. Une métaphore réjouissante de l’art, assurément.

Abdulqader al Rais

par Serge Vabard

Né en 1951, Abdulqader al Rais a vu Dubaï, l’émirat dont il est natif, passer du désert et de la pêche aux tours de verre, au pétrole et à la finance. Montrée dans son entier à l’occasion d’une rétrospective à l’Institut du monde arabe (IMA), la longévité de sa carrière de peintre fait écho à la mémoire bouleversée du cru, qui explique en partie son plébiscite dans l’émirat.

Levi van Veluw

par Tom Laurent

En invitant Levi van Veluw à édifier sa vaste installation immersive sur l’ensemble du premier étage du château de Kerguéhennec, Olivier Delavallade, le directeur des lieux, semblait faire un pas de côté, ayant habitué ses visiteurs à une programmation où les considérations picturales l’emportaient sur le reste. Et pourtant, le dédale conçu par le jeune artiste néerlandais noue des liens profonds avec les orientations esthétiques du domaine, tant il catalyse une appréhension physique de la sensation visuelle.

Le marquis Campana

par Vincent Quéau

Un larron magnifique

Les magiciens de la mort de Madagascar

par Emmanuel Daydé

En rassemblant près de 350 pièces d’intérêt historique, esthétique et ethnologique, choisies parmi les 20 000 objets de ses collections malgaches, le musée du Quai Branly propose la plus grande exposition jamais réalisée sur les arts de la Grande Île mystérieuse de l’océan Indien, animant enfin les dessins obscurs et secrets de Madagascar.

Thu-Van Tran

par Julie Dao Duy

« C’est par le manque qu’on dit les choses, le manque à vivre, le manque à voir. C’est par le manque de lumière qu’on dit la lumière, et par le manque à vivre qu’on dit la vie, le manque du désir qu’on dit le désir, le manque de l’amour qu’on dit l’amour ; je crois que c’est une règle absolue », affirmait Marguerite Duras dans Duras filme de Jean Mascolo et Jérôme Beaujour. Pour Thu-Van Tran, le manque, la disparition, l’oubli créent un nouveau langage. Il s’exprime comme un voyage, comme un passage d’un monde à l’autre. Nommée cette année pour le prix Marcel Duchamp, l’artiste franco-vietnamienne revient sur l’ensemble de son oeuvre. Un parcours empreint de littérature et de mélancolie, où les mots, autant que leur absence, restent gravés en mémoire. Rencontre.

L’épopée de Zad Moultaka

par Emmanuel Daydé

Frappant le spectateur d’une stupeur primitive proche de l’abandon de l’esprit à la chair, les rituels de mort et de résurrection de Zad Moultaka chantent l’avenir incertain de l’homme, réveillant notre inconscient perdu dans les replis d’un oubli millénaire. Après la reprise de ŠamaŠ à Helsinki et les créations de Don’t fall à Tripoli, de Premières Nuits du temps à Nuit Blanche ou de Gilgamesh à Metz et Athènes, le moteur archaïque se métamorphose en électronique du futur. Ainsi parlait Zad Moultaka.

Sarkis

par Philippe Piguet

L'œuvre comme lieu d'échange et de dialogue

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