En automne, Rémi Sanchez, notre photographe naturaliste, se penche sur ces animaux surprenants. Il nous montre le chemin.
Les sciences participatives comptent
La vie secrète des amphibiens
Sciences participatives
Plus de 130 000 personnes participent chaque année à au moins un programme de sciences participatives visant à améliorer la connaissance de la biodiversité.
Sur les traces des papillons
Chaque année, des centaines de personnes se mettent en quête d’espèces de lépidoptères, selon un protocole défini par le Muséum national d’Histoire naturelle. L’association Noé, co-pilote de l’opération, s’adresse aux particuliers ainsi qu’aux agents des espaces verts.
Mais où se cachent les dragons ?
En 2004, le centre permanent d'initiatives pour l'environnement (CPIE) du Cotentin a lancé dans la Manche « Un dragon ! Dans mon jardin ? » pour pouvoir étudier les populations d’amphibiens. Comment ce programme, désormais national, a-t-il vu le jour et s’est développé ?
Compter les oiseaux communs compte
Depuis plus de trente-cinq ans, des centaines d’ornithologues amateurs participent chaque printemps au comptage des oiseaux communs. Un programme de sciences participatives très utile qui permet de documenter le déclin de très nombreuses espèces, comme celles des milieux urbains et agricoles.
Portrait du microbiome forestier
Rémi Sanchez traque aussi les champignons. La preuve.
Mais pourquoi installe-t-on des mangeoires ?
Au sein de l’Université Paris-Saclay, Camille Tourtelier étudie le nourrissage des oiseaux. Pour sa thèse, iel s’appuie sur les données issues du programme de sciences participatives BirdLab, permettant depuis 2014 à des personnes d’observer les volatiles sur la mangeoire du jardin ou du balcon.