Pour faire suite à Cocorico, ne nous cassons pas la tête : refaisons passer des tests au personnages, et découvrons-leur de toutes nouvelles origines. Sans surprise, il en résultera un non-film, ne retenant l’attention que par son étonnante nullité.
Juste une illusion
Cocorico 2 de Julien Hervé
Affection affection de Alexia Walther et Maxime Matray
Côte d’Azur. Géraldine, alias G, enquête sur son amie Kenza, brusquement disparue. Entre rencontres diverses, révélations et retour de sa mère après dix-sept ans d’absence, elle va se remettre en question. Un film gigogne et déstabilisant.
L’Eden de Cheyenne-Marie Carron
Au Moyen-Orient, entre colons juifs, soldats de Tsahal, Palestiniens spoliés et terroristes, Joseph, 30 ans, chrétien libanais, s’accroche à sa chapelle en ruines. À l’ombre de sa foi, la réalisatrice nous délivre un vibrant message sur la fraternité.
Hayat de Zeki Demirkubuz
En Turquie, une jeune femme fuit un mariage arrangé. Son promis part à sa recherche... Sans jamais tomber dans les écueils du “film à sujet”, le long métrage de Zeki Demirkubuz séduit par son ampleur narrative et dramatique, et ses personnages ambigus.
Juste une illusion de Éric Toledano et Olivier Nakache
Toledano et Nakache appliquent une nouvelle fois leur formule : rire, tendresse et portrait d’une famille traversée par les tensions sociales. Le film se regarde avec plaisir, mais son élan s’émousse dans une nostalgie trop consensuelle.
The Mad Dog of Europe de Rubika Shah
En 1932, pour alerter le monde sur les dangers du national-socialisme allemand, Herman J. Mankiewicz écrit The Mad Dog of Europe . Formidable sur la forme et terrible sur le fond, ce documentaire décrit pourquoi le film ne verra pas le jour.
La Petite graine de Mathias & Colas Rifkiss
Un couple stérile demande à un ami de lui donner son sperme. Un argument de départ qui pouvait laisser craindre un vulgaire vaudeville, ce que le film n’est jamais, par son écriture percutante, l’excellence de son interprétation et ses percées mélancoliques.
Une fille en or de Jean-Luc Gaget
Malgré un excellent casting et un personnage attachant, parfaitement interprété par Pauline Clément, cette comédie romantique déçoit. En effet, l’auteur, Jean-Luc Gaget, ne parvient pas à rivaliser avec son modèle avoué - le cinéma de Bruno Podalydès.