Michel Deguy

Edoardo Sanguineti

par Niva Lorenzini, Jacqueline Risset

Kostas Axelos

par Michel Deguy

Garbis Kortian

par Vincent Descombes

Michel Deguy, Aristote et le rappeur

par Michel Deguy

Pour Ingeborg Bachmann

Giorgio Agamben, Le silence des mots, traduit de l’italien par Martin Rueff (extrait) Enza Dammiano, Deux langues pour une seule voix, traduit de l’italien par Martin Rueff Stéphane Moses, Le festin des dieux, un thème mythologique chez Paul Celan et Ingeborg Bachmann, traduit de l’allemand par Emmanuel Moses (extrait) • Elisabeth Bishop, Poèmes du Brésil, traduits de l'anglais et présentés par Claire Malroux (extrait) Guéorgui Borissov, Poèmes, Traduits par Olivier Apert, Marie Vrinat et Kris Vassilev, présentés par Kriss Vassilev (extrait) Christine Caillon, Les cinq couleurs du noir (extrait) Bo Carpelan, Un autre langage, traduit du suédois (Finlande) par Pierre Grouix Gunvor Hofmo, Tout de la nuit est sans nom, traduit du norvégien et présenté par Pierre Grouix Guéorgui Konstantinov, Poèmes, traduits du bulgare et présentés par Kris Vassilev Li Jinja, Le vide, traduit par Paul Gardères avec la collaboration de l'auteur (extrait) Claire Malroux, Six sept huit neuf Dominique Maurizi, Langue du chien Emmanuel Moses, Quatre préludes et fugues

Poètes chiliens

par Claudio Gaete Briones, Gonzalo Yanez Quiroga

David Aniñir – Andrés Anwandter – Christian Anwandter – Javier Bello – David Bustos – German Carrasco – Damsi Figueroa – Héctor Figueroa – Christian Formoso – Yanko González – Jaime Huenún – Diego Ramírez – Leonardo Sanhueza – Antonia Torres (extrait) Judith Schlanger, Le Méliès de Stan Brakhage ou le coup de force de l'interprétation (extrait) William Hazlitt, D'un cadran solaire, présenté et traduit de l’anglais par Julien Zanetta, avec une introduction de Patrizia Lombardo (extrait) Martin Rueff, De la rectitude des noms – note sur le pétrarquisme français (extrait)