"Le théâtre, c’est le luxe d’avoir 24 heures entre chaque prise"
Patrick Bruel
Patrick Bruel
Nadia Fabrizio
Bianca voyait le Love Suprême, peep-show où elle tra- vaillait comme strip-teaseuse depuis 30 ans, comme sa seconde famille. Quand les nouveaux propriétaires la jugent périmée, elle se retrouve dehors, avec une vie, ou plutôt mille, à nous raconter. Ce beau person- nage était né de l’amitié entre Nadia Fabrizio et le dra- maturge Xavier Durringer, disparu en octobre dernier. C’est donc avec émotion que la comédienne reprend ce seule en scène qui l’a marquée.
Gabrielle Chalmont-Cavache
Doué-e-s, un titre qui évoque un système de pensée différent. L’inné de la capacité, de l’intelligence. Ga- brielle Chalmont-Cavache a conçu et porté à la scène une comédie documentée hypersensible sur la raison du complexe intellectuel d’infériorité. Un spectacle qui parle à chacun.
Mathilda May
Sous forme de fragments, l’autrice et metteuse en scène poursuit dans Cut ! sa sixième création, son ex- ploration d’une humanité en folie et des rapports de cohabitation forcée. Elle manie comme toujours rythme dense, burlesque, économie de mots.
Maurin Ollès
Après Vers le spectre, un premier spectacle consa- cré à l’autisme lauréat du festival Impatience en 2021 et Jusqu’ici tout va bien sur la justice appli- quée aux mineurs, Maurin Ollès explore la prise en charge par les autorités des problèmes d’addic- tions. Dans Hautes perchées, quatre femmes, ser- veuse en restauration, directrice de structure d’accueil, juge d’application des peines et univer- sitaire, luttent pour l’ouverture d’un Centre d'ac- cueil des usagers de drogues (CAARUD) destiné à limiter l'impact de leurs consommations.
Emmanuel Meirieu
Dans son nouveau spectacle, le metteur en scène ex- plore le thème de la migration et de la fragilité de la vie à travers la figure poétique et métaphorique d’un papillon.
Nora Granovsky
Après le succès de Janis (2020), Nora Granovsky met en scène La Bonne âme du Se-Tchouan, le chef-d’œuvre de Brecht, avec l’idée de montrer que le système capitaliste, décrit avec une noirceur im- placable est plus que jamais le nôtre.
Jérôme Kircher
Avant le film mythique de Milos Forman, il y a la pièce de Peter Shaffer. Incontournable sur les scènes anglo-saxonnes, moins connue en France, elle nous revient sous la houlette d’Olivier Solivérès. Et s’il admet ne pas jouer aussi bien du piano que Thomas Solivérès qui incarne Mozart, Jérôme Kir- cher est impatient de se glisser dans la peau de Sa- lieri, l’inoubliable némésis d’Amadeus.
Maxime d’Aboville
Cochons d’Inde est la pièce qui, en 2008, a révélé Sé- bastien Thiéry comme auteur dramatique. Un énorme succès à l’époque. Pour Maxime d’Aboville, qui en sera un des interprètes dans cette version 2026 au Théâtre des Nouveautés dès le 22 janvier, le fait de la reprendre montre que c’est devenu un classique. Sébastien Thiéry l’a remaniée en réécri- vant une nouvelle fin pour en donner une version plus réaliste. Retrouver Maxime d’Aboville, aux côtés d’Arnaud Ducret, dans cette comédie est inattendu.
Josiane Balasko & Marilou Berry
Au Théâtre des Bouffes Parisiens, Josiane Balasko et Marilou Berry se retrouvent en scène pour la première fois ensemble, dans une pièce que Jean Robert-Char- rier a écrite pour elles. Mère et fille à la ville, les voici maintenant mère et fille à la scène dans un texte drôle et dramatique, Ça c’est l’amour.
Chloé Oliveres
Co-fondatrice du Collectif les Filles de Simone et au- réolée du succès de son premier seule en scène Quand je serai grande je serai Patrick Swayze, Chloé Oliveres revient avec Mon côté Wertheimer créé cette fois encore avec la collaboration de Papy. A travers la "folie" de sa mère, de sa grand-mère et de son arrière-grand-mère, ce spectacle retrace l’his- toire de la condition féminine.