Le numéro mode 2013

Because the night

illustrations: Samantha Rapp

Les Raggare aiment les Hot Rods et le rock’n’roll

by Milène Larsson

Une conversation avec l'un des derniers greasers suédois

Wavy Spice

by Valerie Phillips · illustrations: Valerie Phillips

Video games killed the radio star

by Al Batard

Une courte plongée dans l’univers gay de Miyazaki

Le jean, des marins italiens aux culs californiens

by Jenni Alvins

Avant les jeans taille basse, coupe droite, slim, selvage, stretch, ceux pour femmes enceintes et ces dizaines de « jeans thérapeutiques », il existait simplement le jean – un bout de tissu. Le mot vient de Gênes, la ville italienne, où les marins de la Renaissance portaient des vêtements en coton sergé, lin et laine.

Bob Mackie a habillé presque tout le monde

by Jamie Lee Curtis Taete

Et ceux qu'il n'a pas habillé ne le méritent pas

Le shérif de Paris

by Hugo Denis-Queinec

Le style et les flingues de Trusty Phil, gentleman des Yvelines

Anarchie dans le hip-hop

by Nicholas Pell · illustrations: Steve Robertson

Des nouvelles d'un peu partout

Le rêve américain pour tous

by Vice Staff

Des designers du monde entier nous parlent de l'influence des États-Unis sur la mode internationale

Enfants à l’épreuve des balles

by Matt Shea

En décembre dernier, un forcené a pris pour cible une école primaire à Newton, provoquant un débat animé sur le contrôle des armes à feu. Le mois de janvier ayant charrié de nouvelles fusillades, nombre de « solutions » ont vu le jour, comme armer les surveillants ou interdire toutes les armes à feu. Les ventes de vêtements d’enfants pare-balles ont explosé. Amendment II propose des sacs à dos pare-balles à partir de 300 dollars. J’ai appelé son président, Derek Williams, pour savoir comment se portait sa petite affaire.

Johnny Marr prend la mode et la musique très au sérieux

by Kelly McClure · illustrations: Kevin Shea Adams

Une interview avec notre guitariste préféré de tous les temps

Facebook vend de la mauvaise contrefaçon - et s’en tire bien

by Luke Winkie · illustrations: Alex Cook

Avec les publicités présentes sur la barre latérale Facebook, il n’a jamais été aussi facile d’acheter des bijoux, des sacs et des fringues. Malheureusement, les mauvaises langues disent qu’il est aussi plus facile d’acheter de mauvaises contrefaçons, même si Facebook s’en défend et affirme qu’ils censurent toute pub douteuse. En octobre, un vendeur agréé NFL d’Albuquerque, au Nouveau-Mexique, a intenté un procès à Facebook : il accusait le site de se montrer « duplice » dans son inaction. Ce procès, toujours en cours, a fait sourire Eric Feinberg. Eric n’est pas directement impliqué dans l’affaire mais il est président de Fans Against Kounterfeit Enterprise (FAKE), une association à but non lucratif qui veut débarrasser le monde des faux maillots de foot US. J’ai appelé Eric pour -savoir pourquoi les maillots mal imités le préoccupaient tant.

Snoop à travers les âges

by Rocco Castoro · illustrations: Terry Richardson

L'habit de fait pas le moine, mais il a fait le lion

Pourquoi ne pas louer votre tête à des pulicitaires ?

by River Donaghey · illustrations: Sylvan Magnus

Vous vous souvenez des années 1990, quand vous vous baladiez au centre commercial et que des crétins d’ados traînaient devant Foot Locker vêtus d’horribles baggys pattes d’éph et de diamants aux oreilles, avec parfois la virgule Nike ou le logo Mercedes-Benz tondu sur le crâne ? C’était l’âge d’or de l’attachement aux marques – un tas de débilos utilisaient leur tête comme panneau publicitaire gratuit. Je ne suis pas sûr qu’Andrew Lardinois, un mec de 33 ans originaire de Portland, dans l’Oregon, se soit inspiré de cette ère Mallrats quand il a eu l’idée de se raser le logo de commerces locaux sur la tête pour se faire un peu de thunes. Il a déjà servi de crâne-sandwich à un caviste, une boutique de fringues et un café. J’ai voulu lui parler de son idée de génie.

Les gens s’habillent-ils tous comme des peintres à Buffalo ?

by Harry Cheadle

Comme si la ville de Buffalo, dans l’État de New York, n’avait pas assez de problèmes comme ça avec son économie moribonde, son taux d’obésité inquiétant et ses hivers interminables, voilà qu’un site web, Bundle.com, l’a élue l’année dernière « la ville la moins tendance d’Amérique ». Bundle s’est fondé sur le pourcentage de foyers qui achetaient des vêtements haut de gamme plus de quatre fois par an – New York et Los Angeles figuraient en tête de liste alors que Buffalo touchait le fond, plus bas encore que les trolls affreux de Jacksonville, en Floride, et de Louisville, dans le Kentucky.