No Body

True detectives

par Kamil Plejwaltzsky

Il suffit parfois de peu de chose pour résoudre une panne d’inspiration. Changer de point de vue, expérimenter, s’aventurer dans des formats inusités ou remettre en cause les conventions apportent des réponses là où il n’y avait plus que des impasses. L’exemple des séries télé en est la preuve et Christian De Metter s’en est inspiré pour réaliser l’une des meilleures bandes dessinées du moment.

Sylvain Brugeas

par Jean-Laurent Truc

Le Special Air Service est un commando inventé par un trio d’officiers anglais un peu fou dès 1941. Rapidement, le SAS « The Regiment », titre du triptyque que lui consacre Sylvain Brugeas et Thomas Legrain, va faire ses preuves. Aujourd’hui encore, le SAS est à la pointe de toutes les opérations spéciales de la couronne britannique. En toute discrétion bien sûr.

Dans la tête de Monsieur B.

par Thierry Lemaire

Brillamment adapté par David Sala, Le Joueur d’échecs de Stefan Zweig plonge le lecteur dans la pratique obsessionnelle de ce jeu, sur fond d’invasion nazie. Ou quand les échecs mènent à la schizophrénie. Superbe et éloquent.

Timothé le Boucher

par Olivier Pisella

Pour son troisième album, Timothé le Boucher s’écarte quelque peu des affres de l’adolescence et se tourne vers le fantastique. Un récit tout en subtilité.

Corto Maltese

par Jean-Laurent Truc

Le premier tome avait été un coup d’essai, puis un coup de maître avec plus de 200 000 exemplaires vendus. Reprendre Corto Maltese était un défi que Juan Diaz Canales et Ruben Pellejero avait relevé brillamment. On les attendait un peu au tournant avec Équatoria, second opus des aventures du marin bourlingueur d’Hugo Pratt.

Cosey

par Thierry Lemaire

Retour en Suisse pour Cosey, pour les retrouvailles entre l’actrice principale du film Calypso et son amour de jeunesse. Avec à la clef, un kidnapping digne des meilleurs longs métrages du genre.

Les Profs

par Vincent Facélina

Après le traditionnel album de rentrée (T.19), la série Les Profs, créée par Erroc et Pica en 1998 pour le Journal de Mickey, s’offre un vingtième opus qui, une fois n’est pas coutume, prend la forme d’une histoire complète. Erroc, le scénariste, répond à nos questions.

Sokal et Schuiten

par Jérôme Briot

Quand vous rencontrez vos potes, vous buvez des coups ? Sokal et Schuiten, quand ils se rencontrent, boivent peut-être aussi. Mais ils en profitent surtout pour inventer des histoires. Des histoires pleines d’embruns et de monstres marins…

La maison Winchester

par Kamil Plejwaltzsky

Le cas de la maison Winchester est fascinant. Il démontre de façon saisissante que certaines hantises ou drames personnels peuvent façonner les murs d’une demeure.

Les Cahiers d’Esther

par Gersende Bollut

Son père ? Elle l’adore. Sa mère ? Aussi, malgré son côté rabat-joie. Son frère aîné ? Un garçon, donc sans intérêt (son petit frère reste une exception). Ses passions ? Ses amies, la lecture, Balavoine. Esther grandit, et on n’en perd pas une miette.

Seule à la récré

par Hélène Beney

Première bande dessinée sur le harcèlement scolaire, Seule à la récré donne aux plus jeunes la possibilité de voir « de l’intérieur » les mécanismes du harcèlement, dans la tête de la victime, de celle du harceleur, des témoins (adultes ou enfants). Une immersion vérité puisque pour Ana, c’est « du vécu ».

Joe Kubert

par Thierry Lemaire

Seigneur de la jungle

The Unwritten

par Kamil Plejwaltzsky

La publication de The Unwritten en français était attendue. Une fois le premier tome refermé, on ne peut que saluer la campagne de communication faite autour du titre et maudire les critiques américains. The Unwritten, de Mike Carey et Peter Gross, est effectivement un parfait exemple de « non écriture ».

John Arcudi

par Cecil McKinley

Quand John Arcudi aborde le polar carcéral, ça donne un récit à la fois humain et noir qui évite la surenchère tout en nous tenant en haleine. Une protagoniste attachante, un ton juste, un rythme nerveux mais consistant, et quelques questionnements...

Rumiko Takahashi

par Jérôme Briot

Garçon ou fille, Ranma est balaise en arts martiaux, dans un univers où tout est susceptible d’être considéré comme un art martial, y compris le patin à glace ou la préparation des sushis. Ce shônen comique et incontournable de Rumiko Takahashi fait l’objet d’une réédition soignée : enfin !

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